Il fallait bien que ça tombe un jour, moi aussi j'ouvre mon blog.

Je compte y parler de tout ce qui me tient à coeur, rien d'exceptionnel là dedans, mais il y a des chances d'y trouver des billets sur le développement web, la musique, le tatouage, les bagnoles, mes humeurs et mes coups de gueule.

C'est un peu une ouverture en catastrophe, dans le sens où aucun design spécifique n'a encore été réalisé même si j'ai quelques idées là dessus, mais je sentais que c'était le bon moment.

Au menu de ces derniers jours:

  • Changement de taf
  • Changement de mode de vie
  • Recherche d'appart'
  • Pas mal d'idées en pagaille
  • Toutes les remises en cause qui vont avec les points ci-dessus.

Changement de taf

Bye bye l'ancienne boite, bonjour la nouvelle. Comme certains de mes proches le savent déjà, j'aurais pu continuer à buller là où j'étais, après huit mois passés là bas, sans trop me faire remarquer et attendre la fin du mois pour un renflouement de compte en banque, mais rien que me lever le matin en me disant que j'allais perdre pas moins de huit heures de mon temps à attendre le moment où j'allais pouvoir partir ne m'enchantait pas plus que ça. Il fallait donc partir, mais pas à n'importe quel prix.

Au bout de quelques semaines de recherche, je suis tombé sur une annonce qui m'a plus sur Lolix. Au menu, développement web sur des bases de logiciels Open Source ! Bref, tout ce que je recherchais, car je n'avais pas l'intention de laisser mon CDI pour partir faire n'importe quel job. Certes, le salaire n'était pas mirobolant là bas, mais il était au moins assuré. Ensuite, les classiques entretiens, échanges de politesses et l'impératif de faire bonne figure. Par contre,je me demande toujours pourquoi j'ai été embauché, vu que tout semblait jouer contre moi : voiture qui tombe en panne en allant à l'entretien, coupure de conversations téléphonique à cause d'un téléphone portable ne tenant plus du tout la charge, ...

Voila, ça fait quelques jours que j'y suis. Visiblement, c'est plus un boulot d'intégration qui m'attend plutôt qu'un boulot de développement, ce qui n'est pas forcément pour me réjouir vu que ma première base de travail est OsCommerce célèbre pour son code douteux, ses failles de sécurité et j'en passe ... d'ailleurs, je confirme tous ces commentaires, mais j'en parlerais surement au cours d'un prochain billet.

Changement de mode de vie

Travailler dans le centre de Roubaix, ça a des avantages et aussi des inconvénients: facile d'accès en transports en commun, beaucoup de service sur place, mais une galère pour y accéder aux heures de pointe en voiture et le quartier ou je bosse n'a pas de zone de stationnement.

Pour moi, ça sera donc le métro et comme je compte habiter dans le centre de Lille d'ici quelques mois, il faudra que je me passe de voiture. D'un autre coté, ce n'est pas plus mal : ça me fera refaire un peu de sport (enfin, de la marche quoi), reprendre un peu l'air, devenir écologiquement un-peu-plus responsable, éviter le stress des embouteillages et des gens qui n'avancent pas assez vite pour moi, ... A raison d'une demie-heure de trajet matin et soir, je ne mets finalement pas beaucoup plus de temps qu'en voiture. Ca sera surement un peu plus dur dans quelques mois, mais je m'y ferai surement.

Un autre "coup dur", c'est aussi l'arret de mon groupe de ska, stupidement nommé Roger Rapeau. C'était quelque chose de prévisible finalement, vu qu'un lot de départ à plus ou moins long terme se profilaient, mais la motivation n'était plus là pour certains et vu qu'aucun concert n'était prévu, ça m'ennuyait franchement de me terrer dans un local de répète pendant trois mois à composer des morceaux qui ne seraient jamais sortis. Au final, on reste tous potes, et on se retrouve souvent pour boire des coups au Carré des Halles ... bref, comme avant, la musique en moins.

Recherche d'appart'

Ben oui, à bientôt 25 ans, il va falloir songer à quitter la maison parentale même si le confort y est plutôt exceptionnel. Direction le centre de Lille : une bonne partie de mes potes y habitent, les bars ne sont pas loin, le local de répète des Grandes Oreilles à l'ISEN non plus, et au moins, je ne risquerais pas grand chose à rentrer à pied après quelques verres de trop.

J'espère juste que l'appart' que j'ai en vue rue Jaquemars Gielée, et qui m'a tapé dans l'oeil, sera mien d'ici quelques temps. Vu que la propriétaire est une amie de mon percussioniste, ça devrait aller.

Des idées en pagaille

Monter sa boite d'ici quelques temps, remonter des groupes, faire ce qui me plait vraiment, ... rien d'original et tellement indispensable.

Les remises en cause

Forcément, autant de changement ammenent un lot de questions.

Professionnellement, je me suis barré de chez là où j'étais car le boulot était ennuyeux, pas interessant, mal encadré, et qu'en plus on voulait m'envoyer en déplacement à travers toute la France pour installer un produit bancal avec le plaisir de récupérer les clients au téléphone pour les dépanner. Là où j'arrive, le boulot promet d'être un peu plus interessant, mais j'ai peur qu'entre ce qui a été promis et ce qui m'attend, il y ait quelques différence ... et j'espère me tromper en disant qu'il n'y aurait peut-être pas de taf pour moi pour très longtemps. Avec 4 mois de période d'essai, ça ne me laisse pas beaucoup de temps devant moi et si ça se passe mal, ça risque de remettre quelques projets en question aussi. Bizarrement, moins j'avais d'expérience, plus j'avais de responsabilités et de liberté dans mon boulot.

Après, l'idée de bosser pour moi-même et des projets qui me passionnent réellement n'est jamais bien loin. On m'a bien prévenu que si l'envie me prenait de monter ma boite, j'aurais nettement moins de temps à consacrer à la musique et à toutes ces petits choses qui agrémentent bien le quotidien. J'ai bien quelques projets de sites en tête, mais le temps pour les réaliser me manque un peu. Je peux toujours mettre ça sur rails, la création d'une boite ne serait là que pour avoir un statut juridique et facturer les services proposés autrement qu'en nom propre.

Musicalement, c'est un peu la dèche aussi. Plus de groupe, un essai non concluant dans Hamilton pour cause d'ancienne bassiste qui reprend sa place, mais quelques projets non démarrés. J'aimerais bien reprendre un truc de ska au sens large, même si le ska-jazz semble avoir la cote en ce moment mais aussi faire des choses plus "violentes". J'espère que le batteur que j'ai rencontré il y a peu me permettra de réaliser ce genre de projet.

Allez, la suite pour bientôt, c'est déjà pas mal pour un premier billet !